mardi 15 mai 2007

RENCONTRE CFTC - SARKOZY

La CFTC reçue mardi 15 mai 2007 par Nicolas SARKOZY
C’est aujourd'hui, mardi, que Jacques VOISIN, président de la CFTC, sera reçu par Nicolas SARKOZY.
Le président élu a, en effet, décidé avant même la passation de pouvoir de rencontrer les partenaires sociaux.
"En recevant les partenaires sociaux, le prochain hôte de l’Elysée entend montrer qu’il ne passera pas en force", écrit le quotidien Les Echos.
De leur côté les syndicats, dont la CFTC, veulent des précisions sur la méthode et le calendrier.
Les sujets socialement sensibles pour le futur gouvernement :
  • le service minimum,
  • les heures supplémentaires,
  • la réforme des régimes spéciaux

Comme toujours, la CFTC sera aux cotés des salariés pour :

  • soutenir les progrès et l'intérêt général,
  • combattre les regressions sociales

mercredi 11 avril 2007

PARACHUTES EN OR

11/04/07-11h03 priorité 4 Economie-entreprise-télécoms

Alcatel-Lucent: Serge Tchuruk a gagné près de 8,2 millions d'euros en 2006

PARIS, 11 avr 2007 (AFP)
L'ex-PDG d'Alcatel, Serge Tchuruk, a gagné près de 8,2 millions d'euros en 2006, dont une indemnité de départ de 5,6 millions après l'abandon de ses fonctions exécutives chez l'équipementier français en télécommunications, devenu Alcatel-Lucent, selon une déclaration comptable remise au gendarme de la Bourse américaine.
La rémunération de M. Tchuruk s'est élevée à 2,5 millions d'euros, dont une partie fixe de 1,4 million et une part variable de 1,1 million, selon ce document réglementaire transmis à la Securities and Exchange
Commission (SEC).
L'indemnité de départ de 5,67 millions d'euros touchée par l'ex-PDG d'Alcatel a été calculée en fonction d'un montant fixé selon les termes du contrat qui liait Alcatel à M. Tchuruk, lors de son arrivée à la tête de
l'entreprise en 1995.
Le cours en Bourse d'Alcatel est passé d'environ 13,8 euros à son arrivée à la tête d'Alcatel fin mai 1995, à un peu plus de 9 euros début avril 2006 lors de l'annonce du rapprochement avec Lucent, soit une baisse de plus de 35%.
M. Tchuruk, qui a abandonné en décembre 2006 ses fonctions exécutives à la tête d'Alcatel, est devenu le président du conseil d'administration du nouveau groupe.

Pour sa part, Patricia Russo, ex-PDG de Lucent, est devenue la directrice générale d'Alcatel-Lucent. En 2006, sa rémunération a atteint 1,9 million d'euros, selon le document.

Alcatel-Lucent, née à l'automne 2006 de la fusion du français Alcatel et de l'américain Lucent Technologies, a annoncé le 9 février la suppression de 12.500 emplois dans le monde, dont 1.468 en France, dans le cadre d'un plan d'économies de 1,7 milliard d'euros sur trois ans.
ft/jmi/dv

AFP

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mardi 10 avril 2007

FRANCE FUSION SATELLITES


10/04/07-12h17 priorité 4 UE-France-Fusion-satellites
Alcatel-Lucent transfère ses activités spatiales à Thales PARIS, 10 avr 2007 (AFP)
L'équipementier français en télécommunications Alcatel-Lucent a annoncé mardi le transfert effectif au groupe d'électronique professionnelle et de défense Thales de ses activités spatiales, une semaine après le feu vert de l'UE.

Alcatel-Lucent apporte à Thales "ses participations dans deux sociétés communes du secteur spatial, Alcatel Alenia Space (67%) et Telespazio (33%)", qu'elle détenait avec le groupe italien Finmeccanica.

Le transfert de ces activités spatiales survient après le rachat en janvier par Thales de l'essentiel des activités transports et sécurité d'Alcatel. A l'issue d'une longue enquête sur les conséquences en terme de concurrence du volet de l'opération concernant l'espace, la Commission Européenne avait autorisé mercredi dernier l'accord conclu le 5 avril 2006 entre les deux groupes.
Au total (activités spatiales, signalisation ferroviaire et services pour les systèmes critiques) cette opération a été rémunérée par "l'émission de 25 millions d'actions nouvelles de Thales en faveur d'Alcatel-Lucent, complétée par un versement en numéraire de 710 millions d'euros", précise Alcatel dans un communiqué.

L'équipementier en télécoms monte à 20,95% du capital de Thales, contre 9,46% jusqu'ici, et détient quatre sièges sur seize au conseil d'administration. L'Etat français reste le premier actionnaire de Thales avec 27,29% du capital (contre 31,26% précédemment).
anb-ave/dbe/Glk AFP
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jeudi 29 mars 2007

RENCONTRE SYNDICATS - SARKOZY


28/03/07-15h45 priorité 4 Industrie-télécoms-social-emploi-partis-présidentielle
Sarkozy ne répond pas à "l'urgence sociale" chez Alcatel-Lucent (syndicats)

PARIS, 28 mars 2007 (AFP) - Le candidat UMP à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy, s'est engagé mercredi auprès de salariés d'Alcatel-Lucent à développer la filière communications, mais n'a pas répondu à la situation d'"urgence sociale" chez l'équipementier, ont déclaré les syndicats mercredi. "M. Sarkozy, qui considère la filière communications comme prioritaire, tient un discours volontariste sur la recherche et développement en France. Il s'est même engagé à poser des actes concrets pour les industries dès la première semaine de son mandat s'il est élu", a rapporté Hervé Lassalle (CFDT, majoritaire) au nom des huit délégués (CFDT, CGT, CFE-CGC, CFTC) qui ont été reçus à son quartier général de campagne, à Paris.
Valérie Pécresse, porte-parole de l'UMP et députée des Yvelines, département où se trouvent plusieurs sites Alcatel-Lucent, a pour sa part déclaré que M. Sarkozy était "le seul candidat à définir ses priorités industrielles: télécoms, transports, énergie et santé". Selon les syndicats, le candidat "a souligné la naïveté européenne et française sur les relations commerciales avec notamment la Chine", où doivent être "délocalisés" des emplois français de l'équipementier. Il "pense intervenir au niveau de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) pour réclamer une réciprocité dans les échanges et évoque l'idée d'une taxe carbone sur les importations". Interrogé par les salariés sur la possibilité de suspendre le plan social prévoyant près de 1.500 suppressions de postes en France, M. Sarkozy a répondu qu'il n'était plus au gouvernement et qu'il n'allait pas "jouer la démagogie" en allant dans ce sens. Fin février, le candidat UMP avait estimé que ce n'était "pas la responsabilité d'un homme politique de donner une instruction pour suspendre un plan social". M. Sarkozy a cependant déclaré mercredi aux salariés "ne pas comprendre la direction ni son plan social", estimant que "l'entreprise est mal dirigée", ont ajouté les syndicats, aux côtés de Mme Pécresse et de la députée UMP de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet. Les syndicats de l'équipementier, qui ont déjà rencontré les candidates socialiste Ségolène Royal et communiste Marie-George Buffet, ont demandé à être reçus par François Bayrou (UDF). reb/im/df AFP
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RENCONTRE SYNDICATS - SARKOZY


28/03/07-15h45 priorité 4 Industrie-télécoms-social-emploi-partis-présidentielle
Sarkozy ne répond pas à "l'urgence sociale" chez Alcatel-Lucent (syndicats)

PARIS, 28 mars 2007 (AFP) - Le candidat UMP à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy, s'est engagé mercredi auprès de salariés d'Alcatel-Lucent à développer la filière communications, mais n'a pas répondu à la situation d'"urgence sociale" chez l'équipementier, ont déclaré les syndicats mercredi. "M. Sarkozy, qui considère la filière communications comme prioritaire, tient un discours volontariste sur la recherche et développement en France. Il s'est même engagé à poser des actes concrets pour les industries dès la première semaine de son mandat s'il est élu", a rapporté Hervé Lassalle (CFDT, majoritaire) au nom des huit délégués (CFDT, CGT, CFE-CGC, CFTC) qui ont été reçus à son quartier général de campagne, à Paris.
Valérie Pécresse, porte-parole de l'UMP et députée des Yvelines, département où se trouvent plusieurs sites Alcatel-Lucent, a pour sa part déclaré que M. Sarkozy était "le seul candidat à définir ses priorités industrielles: télécoms, transports, énergie et santé". Selon les syndicats, le candidat "a souligné la naïveté européenne et française sur les relations commerciales avec notamment la Chine", où doivent être "délocalisés" des emplois français de l'équipementier. Il "pense intervenir au niveau de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) pour réclamer une réciprocité dans les échanges et évoque l'idée d'une taxe carbone sur les importations". Interrogé par les salariés sur la possibilité de suspendre le plan social prévoyant près de 1.500 suppressions de postes en France, M. Sarkozy a répondu qu'il n'était plus au gouvernement et qu'il n'allait pas "jouer la démagogie" en allant dans ce sens. Fin février, le candidat UMP avait estimé que ce n'était "pas la responsabilité d'un homme politique de donner une instruction pour suspendre un plan social". M. Sarkozy a cependant déclaré mercredi aux salariés "ne pas comprendre la direction ni son plan social", estimant que "l'entreprise est mal dirigée", ont ajouté les syndicats, aux côtés de Mme Pécresse et de la députée UMP de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet. Les syndicats de l'équipementier, qui ont déjà rencontré les candidates socialiste Ségolène Royal et communiste Marie-George Buffet, ont demandé à être reçus par François Bayrou (UDF). reb/im/df AFP
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mercredi 21 mars 2007

DIALOGUE DE SOURDS DIRECTION SYNDICATS


Alcatel-Lucent : dialogue de sourds entre direction et syndicats [ 19/03/07 ]LES ECHOS

Devant 27 élus du personnel venus de neuf pays européens, la directrice générale, Patricia Russo, s'est efforcée de justifier et d'expliquer l'ampleur des suppressions d'emplois. Les syndicats stigmatisent un plan de délocalisation.

Un dialogue long de plusieurs heures, mais un dialogue de sourds. Le comité de groupe européen d'Alcatel-Lucent qui s'en tenu vendredi a laissé un goût amer parmi les 27 élus du personnel venus de neuf pays. Toute la journée, la direction a défilé pour tenter de justifier et d'expliquer son plan de 12.500 suppressions d'emplois dans le monde, dont 4.500 en Europe et 1.468 en France. Pas moins de douze patrons d'activités et de filiales étaient présents. Tous n'ayant pas eu le temps de s'exprimer, les discussions se prolongeront ce vendredi.
Pour la première fois, la directrice générale, Patricia Russo, avait accepté de présider la réunion. Intervenant pendant deux heures et demie, elle est restée ferme quant à l'ampleur du plan de suppression d'effectifs, répétant que celui-ci était « la conséquence directe de la redondance liée à la fusion et au rachat des activités UMTS de Nortel », indique un communiqué de la direction. Elle a également évoqué la dégradation des conditions de marché et la nécessité d'« ajuster » certaines activités.
Assaillie de questions de syndicalistes dénonçant un plan de délocalisation vers les pays à bas coûts, elle leur a répondu que les pays émergents connaîtraient également des réductions d'effectifs. « Après des années de forts recrutements, les suppressions d'emplois en Inde et en Chine seront minimes », temporise Dominique Campagna, élu CGT. « Tous les patrons présents n'ont cessé d'évoquer la nécessité de se rapprocher des clients, ajoute Hervé Lassale, délégué CFDT. Vu le potentiel de croissance en Asie, on comprend ce que cela veut dire. » Recours en référé Pour Pat Russo, la présence dans les pays émergents est « indispensable pour adapter les produits aux caractéristiques propres à ces marchés très porteurs ». Mais elle a également dit vouloir conserver une forte activité de recherche et développement en Europe et aux Etats-Unis. Ainsi, la France maintiendra ses centres de compétences dans plusieurs domaines (optique, GSM, UMTS, WiMax, convergence, entreprise). « Mais cela se fera à effectifs réduits », dénonce Hervé Lassale.
Au final, chacun semble donc avoir campé sur ses positions dans un climat « très tendu », au dire d'un participant. « Patricia Russo nous a envoyé une message de dialogue, mais pas de négociation, ajoute Dominique Campagna.
Elle veut aller vite pour lever les incertitudes auprès des clients. » Les syndicalistes cherchent, au contraire, à gagner du temps. « La direction n'a toujours pas fourni d'informations précises justifiant l'ampleur du plan social », regrette Alain Hurstel, secrétaire CFDT du comité d'entreprise européen. Un recours en référé a été déposé auprès du tribunal de grande instance. Il est demandé à la justice d'interdire à Alcatel-Lucent de mettre en oeuvre son plan social tant que l'information du comité de groupe européen n'a pas été complétée. L'audience aura lieu demain matin. Dans un second temps, l'objectif des syndicats est de faire reculer Alcatel-Lucent sur le nombre de suppressions de postes. Cela ne pourra se faire que pays par pays, filiale par filiale. Certains n'excluent pas alors que le mouvement se radicalise.

Alcatel-Lucent: Patricia Russo reste ferme sur les suppressions d'emplois [ 19/03/07 - 08H57 - AFP ]

La directrice générale de l'équipementier en télécommunications Alcatel-Lucent, Patricia Russo, réaffirme que le groupe ne reviendra pas sur sa décision de supprimer 12.500 postes et se défend de délocaliser la recherche et développement, dans un entretien à La Tribune de lundi.
"Nous ne prévoyons pas de revenir sur le nombre global de 12.500 suppressions de postes", déclare Mme Russo au quotidien économique. "Mais nous discuterons des modalités de mise en oeuvre", ajoute-t-elle.
Alcatel-Lucent a annoncé le 9 février la suppression de 12.500 emplois dans le monde, dont 1.468 en France soit 12% des effectifs, dans le cadre d'un plan d'économies de 1,7 milliard d'euros sur trois ans.
Entre 3.000 et 5.000 salariés venus de tous les sites européens ont manifesté contre ce plan social jeudi à Paris. Une nouvelle journée d'action, cette fois nationale, est prévue jeudi 22 mars.
"C'est humain. Mais sur le long terme, cela pourrait perturber la bonne marche de l'entreprise", estime Mme Russo à propos de cette mobilisation.
Selon elle, les suppressions de postes se justifient par la concurrence et par un environnement difficile. "De nouveaux acteurs émergent" et, pour répondre à cette concurrence, Alcatel-Lucent doit avoir "une structure de coûts compétitive", juge-t-elle.
La directrice générale du groupe se défend également de vouloir délocaliser les activités de recherche et développement d'Alcatel-Lucent.
"On dit que ce plan a pour objectif de déplacer la recherche et développement vers les pays à bas coûts. Ce n'est pas vrai. Les marchés émergents requièrent des développements spécifiques. C'est pourquoi nous devons avoir des compétences là-bas", explique Patricia Russo.
"En Europe de l'Ouest et aux Etats-Unis, nous avons des centres de compétences que nous maintenons dans le cadre de ce plan", ajoute-t-elle.

mercredi 14 mars 2007

Comité Européen: Dépôt de recours en référé


13/03/07-17h08 priorité 4 Télécoms-social-emploi-justice
Alcatel-Lucent: référé du comité de groupe européen contre le plan social
PARIS, 13 mars 2007 (AFP) - Le comité de groupe européen d'Alcatel-Lucent a déposé un recours en référé auprès du tribunal de grande instance (TGI) de Paris pour demander des compléments d'information sur le plan social, a indiqué mardi à l'AFP son secrétaire Alain Hurstel. "Notre avocat a déposé mardi devant le TGI de Paris un recours en référé en vue d'obtenir des éclaircissements et des compléments d'information sur le plan social" de la direction de l'équipementier télécoms, a déclaré M. Hurstel.
La date d'audience n'est pas encore connue, a-t-il ajouté. Cette action en justice intervient alors que ce comité de groupe européen doit se réunir à nouveau vendredi et qu'une "manifestation européenne" est prévue, la veille, jeudi à Paris, contre le plan social. La précédente réunion du comité de groupe européen, le 26 février dernier, avait tourné court devant le refus de la direction de "geler" le plan prévoyant près de 1.500 suppressions d'emplois en France, à la suite d'une demande des syndicats et du ministre délégué à l'Emploi, selon l'intersyndicale. De plus, les représentants syndicaux européens avaient protesté contre la transmission "tardive" de documents "très vagues" et "sans aucune justification économique" par la direction pour préparer ce comité de groupe européen. Depuis, la direction a communiqué le 6 mars des documents aux syndicats détaillant branche par branche les suppressions de postes en France et en Europe. Alcatel-Lucent a annoncé le 9 février un plan de restructuration qui prévoit 12.500 suppressions de postes dans le monde dont 4.500 en Europe et 1.468 en France soit 12% des effectifs.
dg/jba/def AFP
(c) 2007 AFP/Tous droits réservés/Toute reproduction interdite

lundi 12 mars 2007

REMERCIEMENTS


A tous les salariés Alcatel-Lucent France
Châteaufort
La liste CFTC vous remercie pour votre mobilisation et pour avoir permis à la CFTC de remporter :
• 5 sièges au CE (3 titulaires et 2 suppléants)
• 6 sièges en délégués du personnel (3 titulaires et 3 suppléants)

Vos élus :
Titulaires CE: Jean-Gaston Mouhounou, Oriana Marechal, Sylvie Regnouard
Suppléants CE: Catherine Renais, Christophe Paviot

Titulaires DP: Joanna Gournay, Sévard Coco, Thierry Delouvée
Suppléants DP: Jérôme Duperray, Cyril Favrol, Philippe Guirande


mardi 27 février 2007

Communiqué de l'intersyndicale Alcatel Lucent France

Le 27 février 2007

Communiqué de l’Intersyndicale Alcatel-Lucent
(CFDT, CGT, CFE-CGC, CFTC, FO)

Suite à la forte mobilisation du personnel, la direction d’Alcatel-Lucent est sous la pression.

Hier après midi, le Premier Ministre a reçu à Matignon la direction d’Alcatel-Lucent représentée par MM Tchuruk et Giroux.

Au cours de cet entretien les représentants d’Alcatel ont pris 3 engagements :

· « L’engagement en faveur de l’emploi » : comment peut-on parler dans la même phrase de favoriser l’emploi et de départs même volontaires ? Cela signifie t-il qu’aucun salarié ne se verra contraint de quitter l’entreprise ou contraint d’accepter des modifications de son contrat de travail pour éviter le licenciement. De plus, cet engagement ne peut être tenu, notamment vis à vis des salariés rennais, que si la direction revient sur la fermeture des sites de Rennes (St Grégoire et Cesson).

· « L’engagement en faveur du maintien en France du potentiel de Recherche et Développement du Groupe » : Le plan de la direction prévoit la suppression de près de 2000 emplois dont la moitié en R&D en France. Comment est-il possible de tenir un tel engagement avec ce plan de suppressions d’emplois ? Comment conserver le potentiel de R&D en supprimant 20% des effectifs de ce secteur d’activité et sans perspective d’activités nouvelles dédiées à notre pays ?

· « L’engagement en faveur d’un dialogue social approfondi ». Le dialogue social ne doit pas cantonner les organisations syndicales au rôle d’ambulance quand l’entreprise décide de supprimer des emplois. S’engager à pratiquer un dialogue social approfondi, c’est aussi s’engager à discuter avec toutes les organisations syndicales de l’ensemble des activités, de leur localisation et de l’avenir de l’entreprise.

Quelles mesures concrètes le gouvernement compte-t-il prendre pour l’emploi dans l’industrie des télécommunications et pour assurer l’indépendance nationale dans ce domaine ? La Recherche & l’Innovation sont des moteurs pour la création des emplois de demain.

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

En attendant une mise en œuvre concrète de ces engagements, l’intersyndicale appelle les salariés à rester mobilisés sur chaque site et à se préparer à une action massive à l’occasion du prochain comité de groupe européen de la mi-mars.

Gouvernement-social-télécoms-emploi


26/02/07-19h18 priorité 4 Gouvernement-social-télécoms-emploi
Réunion du comité de groupe européen d'Alcatel-Lucent le 16 mars (CFDT)
PARIS, 26 fév 2007 (AFP) - La prochaine réunion du comité de groupe européen d'Alcatel-Lucent se tiendra le 16 mars à Paris, ce qui va ouvrir la voie à la poursuite du plan social, a indiqué lundi la CFDT, syndicat majoritaire chez l'équipementier en télécommunications.

La direction d'Alcatel-Lucent a confirmé la date et précisé à l'AFP que la réunion se tiendrait sous la présidence de Patricia Russo, directrice générale d'Alcatel-Lucent. "Cela nous laisse un petit délai et nous espérons faire changer le plan social lui-même", a déclaré à l'AFP Alain Hurstel, secrétaire (CFDT) du comité européen. Les comités centraux des deux filiales d'Alcatel (Alcatel Lucent France SA et Alcatel Business Systems) touchées par les suppressions de postes, prévues pour les prochains jours, se tiendront dans la foulée du comité européen, selon M. Hurstel. Sa réunion vendredi avait tourné court devant le refus de la direction de "geler" le plan prévoyant près de 1.500 suppressions d'emplois en France, à la suite d'une demande des syndicats et du ministre délégué à l'Emploi, selon une intersyndicale. De plus, les représentants syndicaux européens n'avaient pas reçu avant vendredi les documents détaillant le plan de restructuration. Le secrétaire avait reçu mandat pour agir en justice dans le cas où la procédure d'information et de consultation n'était pas respectée.

De source syndicale, le plan prévoit quelque 4.500 suppressions d'emplois en Europe, 6.000 en Amérique du Nord et 2.000 en Asie-Pacifique. Le Premier ministre Dominique de Villepin, qui a reçu lundi le président du conseil d'administration du groupe Alcatel-Lucent, Serge Tchuruk, a "pris acte" de trois engagements de la direction: plan social reposant exclusivement sur des "départs volontaires", maintien en France du potentiel de recherche-développement du groupe, dans le cadre notamment des pôles de compétitivité, et "dialogue social approfondi".
"Je retiens surtout le maintien de la R(echerche) et D(eveloppement) en France, c'est essentiel", a commenté M. Hurstel.
reb/jba/DS AFP
(c) 2007 AFP/Tous droits réservés/Toute reproduction interdite

1.5 MILLIARDS D'EUROS POUR LE RESEAU E+

Alcatel-Lucent : 1.5 milliard d'euros pour le réseau d'E-Plus
Guirec Gombert.
Publié le 27 février 2007
Actualisé le 27 février 2007 : 08h40

Malgré une grogne sociale persistante autour du plan de restructuration, le groupe continue à engranger des contrats. Et pas des moindres. E-Plus, l'unité de téléphonie mobile allemande de l'opérateur hollandais KPN, va externaliser son réseau auprès d'Alcatel-Lucent.
C'est le premier contrat de ce type en Allemagne, indique le quotiden Financial Times Deutschland. Selon des sources proches du dossier, Alcatel-Lucent aurait proposé une offre supérieure à celles d'Ericsson et Nokia. L'accord entre les deux compagnies est d'ores et déjà signé pour une durée de trois ans. Les experts estiment le contrat aux environs de 1.5 milliards d'euros. Il permettra par la suite à E-Plus d'économiser 20% du coût de fonctionnement de son réseau. Le 1 mars, 750 employés d'E-Plus changeront de pavillon pour passer sous la bannière Alcatel-Lucent.
Pression sur la concurrence
L'arrangement permet à E-Plus de se concentrer sur le développement de ses produits et la vente. Ce changement mettra la pression sur les concurrents nationaux en les incitant à copier la tendance. "Les autres participants sur le marché devront nous suivre durant les deux ou trois prochaines années" souligne M. Dirks, directeur général d'E-Plus. Vodafone et T-Mobile expliquent fournir un service de meilleur qualité en gérant leur propre réseau. Ce à quoi E-Plus répond qu'Alcatel-Lucent s'engage pour une "certaine "qualité standard", d'après le FTD (Financial Time Deutschland).
Des précédents en Europe
Cette vente s'inscrit dans une tendance actuelle en Europe. Telfort, l'opérateur hollandais, a déjà externalisé son réseau avec Ericsson en 2002. Mobistar en Belgique et 3 en Italie ont récemment décidé de faire de même. Les habitués de ce type de dossiers estiment que O2, une filiale du groupe espagnol Telefonica, pourrait être le prochain sur la liste.

vendredi 16 février 2007

CFTC élections CE 2007





Châteaufort, le 07 février 2007

Pourquoi la C.F.T.C. ?
Pour nous donner plus de poids et pour mieux vous représenter et vous défendre. Car l’entreprise est notre outil de travail, et que notre but n’est pas de le casser, mais d’assurer notre emploi dans le meilleur équilibre possible entre les impératifs économiques et sociaux.

Notre expérience :
Participation active à la gestion des œuvres sociales des différents comités d’établissement en 17 ans de travail, d’abord à Matra Communications, puis à Nortel Matra Cellular et dernièrement à Nortel Networks SA.

Pendant le mandat de ces trois dernières années, nous avons réalisé :
· La mise en place des chèques domicile
· L’augmentation du montant des chèques de Noël
· La négociation avec les Banques Populaires pour l’installation sur le site de Châteaufort du distributeur automatique des billets de banque. Aucun coût pour le CE !
· L’apaisement du climat social et professionnel au sein des salariées du comité d’établissement
· L’établissement d’un dialogue sans complaisance et basé sur le respect mutuel entre les élus et la Direction
· La représentation active des salariés aux négociations relatives au transfert de la 3G à Alcatel Lucent France et aux différentes crises économiques des cinq dernières années.

Notre projet :
Pour la prochaine mandature, nous projetons de constituer un comité d’établissement avec toutes celles et tous ceux qui veulent réellement se mettre au service de nos collègues salariés, sans idéologie ou sectorisation catégorielle.

Nous proposerons de nouveaux services :
· Mise en place des chèques vacances
· Mise en place de l’accès aux Gîtes de France
· Mise en place des passerelles entre nous et les CE déjà existants au
sein d’Alcatel Lucent France et Nortel Networks SA
· Harmonisation des contrats sociaux de type MV4 pour conserver le
contrat le plus avantageux pour tous
· Mise en place d’un blog pour une meilleure diffusion de l’information
· Diffusion d’un compte-rendu synthétique après chaque réunion du CE pour us tenir
informés en attendant la publication du PV

ALLER VOTER POUR CHOISIR SES REPRESENTANTS, C’EST S’IMPLIQUER DANS LA VIE DE SON ENTREPRISE ET APPORTER UNE LEGITIMITE ET UN SOUTIEN AUX FUTURS ELUS.

PARTICIPEZ A CES ELECTIONS ET VOTEZ POUR LA LISTE C.F.T.C. !!!

Pour la liste C.F.T.C.
Jean-Gaston MOUHOUNOU

mardi 13 février 2007

Appel à la grève par l'intersyndicale


Le 14 février 2007

Contre un séisme social programmé et prémédité, nous devons riposter massivement !

La direction a décidé de transformer la fusion entre Alcatel et Lucent en cauchemar.

Ces dernières années, Alcatel a retrouvé : équilibre, profitabilité et dynamisme après la grave crise du début des années 2000. Pourtant, si l’on en croit la presse, l’ampleur des suppressions d’emplois pourrait être terrifiante, au moins 13.000.

Cela s’inscrit dans le prolongement de l’avertissement sur les résultats du quatrième trimestre à l’issue duquel il a été annoncé une réduction des coûts à la hausse, de 200 M€..

Comme toujours, dans la logique de la direction générale, la réduction des coûts induit des suppressions d’emplois massives. C’est la seule variable d’ajustement qu’elle connaisse.

Celles-ci auraient pour effet d’amputer la capacité du groupe à faire face à ses échéances technologiques, à tenir ses délais et donc à pénaliser l’essor des ses prises de commandes.

Loin de servir les intérêts des salariés, cet alignement systématique et aveugle sur de seuls critères boursiers et financiers nous conduit droit dans le mur.

Les salariés n’accepteront pas de payer une fois de plus les erreurs de leurs dirigeants.

Il ne sert à rien de vouloir être un leader mondial des télécommunications si la conséquence première doit être des cortèges des licenciements et des bassins d’emplois ravagés.

Nous avons besoin de toutes les énergies pour faire face aux enjeux d’aujourd’hui. Les salariés ne sont pas qu’une ligne de coût. Ils sont la richesse de notre entreprise, avec toutes leurs potentialités et leurs savoir-faire.

Les prochains jours, les prochaines semaines seront décisives.

Déjà, Alcatel-Lucent France, Alcatel Business System et la compagnie financière Alcatel ont convoqués des CCE pour les 13 et 14 février alors que le comité de groupe France se réunira le 16 février.

Il n’y a pas besoin d’être devin pour comprendre que l’ampleur des suppressions d’emplois voulue par la direction n’épargnera personne.

Tous ensemble, nous pouvons et nous devons dire NON à toutes ces suppressions d’emplois programmées.

L’inter-syndicale du groupe Alcatel-Lucent vous appelle à participer massivement à un premier arrêt de travail de deux heures le jeudi 15 février.

Tous ensemble, montrons à la direction notre détermination à vouloir préserver tous nos emplois.

Il y a urgence à créer dans chaque filiale du groupe, dans chaque établissement, de puissantes mobilisations pour nous opposer à ce démantèlement de notre entreprise.

échos du gouvernement français

Alcatel-Lucent: le gouvernement demande le reclassement de l'ensemble des salariés licenciés
mardi 13 février, 15h57

PARIS (AP) - Le gouvernement attend d'Alcatel-Lucent qu'il "maintienne en France ses sites industriels" et reclasse l'ensemble des 1.500 salariés dont le poste sera supprimé, a déclaré mardi le ministre délégué à l'Industrie François Loos. "Il faut qu'il y ait un objectif de reclassement de tous qui soit si possible basé sur du volontariat", a-t-il souligné lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Il faut qu'Alcatel-Lucent maintienne en France le potentiel scientifique et industriel de ses sites", a ajouté M. Loos. "Tout ceci nécessite une concertation importante qui a lieu en ce moment-même au comité d'entreprise du groupe", a souligné le ministre délégué à l'Industrie. La direction d'Alcatel-France a annoncé mardi la suppression de 1.500 emplois en France d'ici trois ans à l'occasion du comité central d'entreprise, qui se tient au siège d'Alcatel-Lucent France à Vélizy-Villacoublay (Yvelines) ce mardi depuis 8h30. Vendredi dernier, l'équipementier en télécommunication avait annoncé la suppression de 12.500 emplois à travers le monde, sans fournir de précision par pays. La direction met notamment en avant les mauvais résultats économiques en 2006. AP egp/ir

jeudi 25 janvier 2007

Mardi 06 février 2007

Dernière minute…

Commentaire : Lorsque les organisations syndicales s’organisent, cela ne peut qu’être bénéfique à l’intérêt général !!

Création d'une intersyndicale avec la participation de toutes les Organisations Syndicales 1- Nécessité de ne pas communiquer d'infos vers les journalistes avant d'informer les salariés 2- Proposition de déclaration commune AUX CCE de Alcatel-Lucent France, CFA, et ABS A charge chaque secrétaire de piloter avec le concours des RS CCE 3- Proposition de point presse commun en IS le 14 au soir (avec pont téléphonique) pour montrer l'unité 4- Le 15/2 ; 2H d'arrêt dans la journée sur tous les sites(suivant l'heure des CE) au choix des établissements Tract d'appel commun piloté par "Orvault"(JBT-JPC° 4-bis la prépa CGF va être annulée par le secrétaire du CGF 5- Déclaration commune au CGF (Pilote Laurent du Mouza) 6-Point téléphonique le 20/2 à 10H pour assurer la suite de l'IS
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Elections professionnelles du comité d’établissement
alcatel cit - châteaufort 2007

1 . Quelle est l’historique des comités d’établissement ou comité d’entreprise ?
Les comités d’entreprise ou d’établissement ont été institués au lendemain de la Libération, par l’ordonnance du 22 février 1945. Cette ordonnance voulait associer plus étroitement les travailleurs à la marche de l’entreprise, tout en maintenant intacte l’autorité de la direction de l’entreprise.

2. Quel est le rôle d’un comité d’établissment ou d’un comité d’entreprise ?
Un comité d’établissement ou d’entreprise joue un double rôle :
- un rôle consultatif sur le plan économique et professionnel (information et consultation) pour assurer une expression collective des salariés.
- un rôle de gestionnaire sur le plan de la vie sociale de l’entreprise (contrôle et gestion des œuvres sociales au bénéfice des salariés et de leur famille). Financées sur un budget spécifique attribué par l'entreprise, les activités sociales et culturelles sont organisées et développées par le comité d'entreprise en faveur des salariés et de leur famille. Il s'agit de prestations non obligatoires légalement, fournies aux personnes pour leur bien-être ou l'amélioration de leurs conditions de vie. Ces activités touchent donc aux loisirs, aux vacances, au sport, à la culture mais prennent également la forme d'une participation à la prise en charge d'une partie du coût du CESU (Chèque Emploi Service Universel) ou des chèques vacances.

3. Quelle est la différence entre un comité d’établissement et un comité d’entreprise ?
- Dans les les entreprises comportant plusieurs établissements distincts, il doit être créé un comité d’établissement dans chaque établissement distinct. C’est notre cas à Châteaufort.
- Dans les entreprises ne comportant q’un seul établissement, il est créé un comité d’entreprise.

4. Qui décide de la création d’un comité d’établissement ?
En application de la loi, un comité d’établissement est créé après la signature d’un document dit « Protocole d’accord pré-électoral » entre la direction de l’entreprise et les délégués syndicaux. Cet accord détermine les dates, heures et lieux du scrutin.

5. Qui élit-on au cours des élections du comité d’établissement ?
Des salariés élisent des collègues salariés, soit au titre de membres du comité d’établissement, soit au titre de délégués du personnnel. Les salariés candidats doivent être éligibles, c’est-à-dire :
- Etre électeur
- Etre âgé de 18 ans accomplis
- Avoir travaillé depuis un an au moins dans l’entreprise à la date du scrutin
- Ne pas être déchu de ses droits civiques
- Appartenir au collège dont on sollicite les suffrages

6. Quelle est la différence entre un membre du CE et un délégué du personnel ?
Le comité d’établissement doit être informé et consulté dans le domaine économique et social. Le comité d’établissement assure la gestion des activités sociales et culturelles.
La principale mission du délégué du personnel est de présenter à la direction les réclamations individuelles ou collectives des salariés en matière de salaires.

7. Comment organise-t-on des élections des membres du comité d’établissement et des délégués du personnel ?
Toujours en application de la loi, les élections des membres du comité d’établissement et des délégués du personnel se déroulent en deux temps ou tours de scrutin.les candidats sont répartis par liste et par collège électoral.

8. Qu’est-ce qu’un collège électoral?
Un collège, au sens législatif du terme est la catégorie professionnele à laquelle appartient un salarié. Sur le site de Châteaufort, nous avons deux types de catégories professionnelles : collège 2 (non-cadres) et collège 3 (Ingénieurs et cadres assimilés). Mais le protocole d’accord pré-électoral signé récemment ne prévoit qu’un seul collège, le collège 3.

9. Est-il important de voter ?
Oui, voter est un acte civique ! Mais au-delà de l’acte civique, c’est un encouragement concret aux collègues salariés qui prennent sur leur temps de travail la responsabilté de gérer les œuvres sociales de l’entreprise, de défendre l’intérêt général, parfois au détriment de leur propre progression professionnelle.

10. Mes choix sont réellement pris en compte dans cette élection?
Oui, il est prémordial de bien choisir ses représentants par leur capacité à:
- Dialoguer avec fermeté, mais dans le respect de la dignité humaine
- Défendre l’intérêt général des salariés, sans casser l’outil de travail
- Informer les salariés de leurs droits et devoirs
- Gérer les œuvres sociales dans un esprit d’équité

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