mercredi 15 octobre 2008

Et pour finir, une petite devinette

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mercredi 23 juillet 2008

TEMPS DE TRAVAIL: CE QUI VA CHANGER

Le projet de loi sur "la rénovation de la démocratie sociale" et "la réforme du temps de travail" a été voté dans la nuit de mercredi à jeudi 24 juillet par le Parlement. Il entrera en vigueur avant la rentrée. Ce texte change les règles de la négociation collective sur deux points clés : la validation des accords et la représentativité des syndicats. Mais il fait surtout polémique parce qu'il permet aux entreprises de renégocier des accords remettant en cause les 35 heures, dix ans après la loi Aubry.

TEMPS DE TRAVAIL- Heures supplémentaires : la durée légale du temps de travail reste fixée à 35 heures par semaine (1 607 heures par an) et plafonnée à 48 heures hebdomadaires. Mais le contingent d'heures supplémentaires, aujourd'hui arrêté au niveau des branches, pourra désormais être négocié au sein de chaque entreprise. Les heures supplémentaires effectuées avec l'accord du salarié au-delà du contingent actuel (maximum 220 heures par an), dites "heures choisies", ne nécessiteront plus d'autorisation de la part de l'inspection du travail.
- Repos compensateur : le caractère automatique du repos compensateur pour les heures supplémentaires dépassant le contingent annuel est supprimé. L'entreprise pourra fixer par accord les conditions de son déclenchement. Au lieu d'un repos compensateur de trente minutes ou d'une heure actuellement, la nouvelle "contrepartie obligatoire en repos" sera négociable.
- Annualisation : l'annualisation du temps de travail, qui permet de faire varier la durée hebdomadaire selon les pics d'activité, devient la norme. Il n'y aura plus besoin de justifier dans l'accord les raisons du recours à ce mécanisme.
- RTT : le régime du "forfait jours" consiste à ne pas être payé des heures supplémentaires effectuées les jours de présence dans l'entreprise, mais d'obtenir à la place des jours de RTT. Ce régime, jusqu'ici réservé aux cadres et aux salariés itinérants, sera étendu aux salariés dits "autonomes". L'employeur pourra désormais demander individuellement à ses salariés de renoncer à des jours de repos et de travailler jusqu'à 235 jours par an, voire davantage – dans la limite de 282 jours – si un accord collectif l'autorise. A terme, les cadres redoutent de devoir renoncer à tout ou partie de leurs RTT.
VIE SYNDICALE
- Représentativité : un syndicat devra recueillir au moins 10 % des suffrages aux élections professionnelles pour participer aux négociations dans une entreprise. Ce seuil est fixé à 8 % au niveau d'une branche et au niveau national. Tout syndicat créé depuis 2 ans pourra fonder une section dans une entreprise de plus de 50 salariés mais ne pourra pas négocier, ni conclure d'accord avant d'obtenir au moins 10 % des voix.

- Validité des accords : sera valide tout accord conclu par un ou des syndicats ayant recueilli au moins 30 % des suffrages, et en l'absence d'une opposition des syndicats majoritaires. Dans les entreprises de moins de 200 salariés sans délégué syndical, l'employeur pourra négocier avec des élus du personnel non-syndiqués.
- Transparence du financement : les syndicats de salariés et d'employeurs dont les ressources dépassent "un seuil fixé par décret sont tenus de désigner un commissaire aux comptes". Les comptes doivent être certifiés et publiés, et les mises à disposition de salariés clarifiées.

Source:Le Monde.fr

mercredi 9 juillet 2008

ADIEU 35 H !

Adieu les 35 heures, adieu les jours fériés, adieu les week-ends
La loi remettant en cause les 35 heures est discutée actuellement à l’Assemblée nationale.
Demain, des 35 heures, il ne restera plus qu’un marqueur permettant de déclencher le paiement des heures supplémentaires financées à 25%, sauf si un accord collectif prévoit une rémunération inférieure.
La réduction du temps de travail vole en éclat avec la promulgation de cette loi.
Encore une fois, ce sont les seuls salariés qui supporteront le poids de cette réforme.
Les entreprises, après avoir obtenu une flexibilité importante et les aides financières, vont garder tous ces acquis sans rien céder et encaisser ce nouveau cadeau du gouvernement.
Quant aux salariés, ce qui les attend, ce n’est pas un retour à la situation initiale des 39 heures, c’est la possibilité d’une explosion de leur durée de travail dès la rentrée prochaine. Cette explosion répondra aux besoins des entreprises.
Certes, les accords d’entreprises majoritaires seront nécessaires pour appliquer cette nouvelle loi dans l’entreprise. Mais, en cas de syndicats récalcitrants à entrer dans une telle démarche, l’entrepreneur aura la possibilité de fixer, par un contrat individuel de gré à gré avec son salarié, un horaire pouvant atteindre 48 heures par semaine.
Concernant les cadres et tous les salariés considérés comme autonomes dans l’organisation de leur travail, leur nombre de jours travaillés pourra atteindre 282 jours sur une année. Ces salariés bénéficieront de 5 semaines de congés et d’une seule journée de repos hebdomadaire.
Tous les jours fériés, sauf le 1er mai, disparaîtront.
De plus, aucune définition précise de cette autonomie n’ayant été définie, demain les salariés considérés comme autonomes risquent de se multiplier.

Pouvoir d'achat : Leurre de vérité.
C’était SON sujet de campagne de prédilection. Le pouvoir d’achat. L’heure de vérité a définitivement sonné pour Nicolas Sarkozy qui laisse la main aux publicitaires sur le sujet.
Un terrible aveu d’échec, d’impuissance. La série de cinq spots diffusés à la télé ne crève vraiment pas l’écran.
Le gouvernement diffuse depuis le 23 juin une série de cinq spots sur nos écrans télé. Une campagne de communication autour des mesures prises depuis un an en faveur du pouvoir d’achat(*).
Des encarts dans tous les quotidiens sont aussi insérés. Ce n’est pas la première fois que le gouvernement communique par voie de spots publicitaires. Mais sur le pouvoir d’achat des Français, il fallait oser.
Au programme donc ce soir : les petits “plus” pour “mois après mois, gagner la bataille du pouvoir d’achat” (c’est la petite phrase de fin de spot). Défiscalisation des heures supplémentaires, exonérations d'impôt pour les jobs étudiants, diminution de la caution locative et exonération des intérêts d'emprunt à l'achat d'une résidence principale: les réformes seraient… mal comprises. Cette fois, cela ne prend plus.
Au menu: une publicité aseptisée, sans saveur, qui nous propose ni plus ni moins que “du leurre dans les épinards” pour reprendre le titre du dernier Canard Enchaîné. L’adition est salée. Cette pub’ parvient-elle à nous convaincre que les mesures mises en place ont un effet réel et direct sur notre pouvoir d’achat? Non, les salariés ne sont pas dupes. Lorsqu’on le secoue, le porte-monnaie de nos concitoyens ne fait pas, lui, “bling-bling”. Pas de bruit, pas de sous. Il est vide.
Au-delà des mesures sur lesquelles la CFTC s’est déjà exprimée, c’est la méthode qui est déplacée. L’Insee annonce une stagnation du pouvoir d’achat pour 2008. Le gouvernement ne donnerait pas de coup de pouce au Smic au 1er juillet. “Vous êtes impatients (?)”, chante en ritournelle les spots télé.
Nous aussi monsieur le président de la République ! Mais impatients de mesures efficaces qui changent vraiment notre quotidien ! à l’heure où la commission Copé préconise la suppression de la publicité sur la télévision publique, cette publicité-là mérite vraiment de passer à la trappe.
(*) Loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat du 21 août 2007, loi pour le pouvoir d’achat du 8 février 2008 et le projet de loi de modernisation de l’économie du 28 avril 2008.

lundi 23 juin 2008

LE PARADOXE ALCATEL

Plus de 2 000 actionnaires d’Alcatel-Lucent ont tenu leurs assises le vendredi 30 mai 2008. Au vu des résultats issus de cette réunion, on peut affirmer que la « noble assemblée » a accouché d’une souris. Puisqu’il y a un pilote dans l’avion, et comme cet avion doit décoller un jour, pour y arriver il faudra lâcher du leste. Du côté des employés, on grimace, l’œil inquiet en se disant « et maintenant… ? ». On devine aisément ce qui attend les salariés.

A propos de pilote, en voilà un qui pourra payer un beau pot de départ. Encore faut-il pour cela qu’elle ait des invités. Certainement chez les actionnaires… Pat Russo, la directrice générale d’Alcatel-Lucent, vient de se voir octroyer des indemnités de départ très confortables par l’assemblée générale du groupe. L’américaine a pris la main en avril 2006 de l’équipementier électronique, fruit de la fusion des deux géants Alcatel et Lucent. L’opération ne s’était pas faite sans dommages puisque 8 800 postes étaient supprimés dans le monde. Un an plus tard, la mayonnaise n’avait toujours pas pris et, 12 500 suppressions d’emplois, dont 1 468 en France étaient annoncées. Résultat : 3,5 milliards d’euros de pertes pour 2007 et le titre a été dévalué de plus de 50% depuis 2006. Aucun dividende ne sera donc versé cette année aux actionnaires. Mais ces derniers ne sont pas rancuniers.

Après avoir hué l’an passé, ils ont accepté les modalités d’obtention des indemnités de départ de la directrice générale qui a perçu quelque 1,8 millions d’euros en 2007. Elle a, par ailleurs, reçu plus de 3 millions d’euros en stock-options. Il n’y a pas de mots justes pour qualifier l’octroi des indemnités à Madame Russo. En plus, lorsqu’on visionne la vidéo de l'assemblée des actionnaires, on constate que Madame Russo n'a pas un seul instant eu une attitude de quelqu'un qui se sentait concernée par ce qui arrive à l'entreprise. Pour la CFTC, qui craint d’autres plans sociaux, ces indemnités de départ sont inadmissibles.

La CFTC en a plus qu’assez du déséquilibre entre les revenus outranciers du haut management et les miettes accordées aux salariés.

vendredi 28 mars 2008

AVIS DE LA CFTC SUR L'ACCORD ATYPIQUE

AVIS SUR L’ACCORD ATYPIQUE

Le 26 mars 2008

La CFTC refuse de cautionner cette politique et le nouveau PSE de 2008 : les suppressions de postes ne sont pas la solution, même si la Direction d’Alcatel-Lucent France les enveloppe dans le volontariat pour mieux les faire accepter. La politique des plans sociaux systématiques est en train de produire les mêmes effets que celle de « zéro usine ».

La CFTC dénonce cet état de fait et exhorte Alcatel-Lucent de se concentrer sur le métier de l’entreprise au lieu de s’enterrer dans des réorganisations sans fin, des luttes de pouvoir qui tirent l’entreprise vers le bas. Conséquence directe, la fuite des compétences à la concurrence et l’apathie de tous les salariés qui, faute de mieux, végètent, parce que mal reconnus ou non adaptés à certains postes par manque de formation aux nouveaux métiers de l’entreprise.

La CFTC demande à Alcatel-Lucent de mettre en place et sans délais, une réelle politique d’embauche de jeunes et, dans certains cas, permettre aux salariés âgés qui quittent l’entreprise d’encadrer ces derniers à fin de transmission de compétences.

Enfin la CFTC réclame la mise en place des temps partiels choisis pour limiter le nombre de réductions de postes.

Pour les raisons invoquées ci-dessus, la CFTC donne un avis défavorable à l’accord atypique. En effet la CFTC considère que l’accord atypique n’est ni plus ni moins qu’un appel déguisé aux jeunes à quitter l’entreprise.

CFTC Alcatel Lucent France

vendredi 8 février 2008

RESULTATS FINANCIERS ANNUELS ALU

Le 08 février 2008

Zéro pointé pour Alcatel-Lucent.

Quel joli bilan que celui qui vient d’être publié par Patricia Russo !

Une fois de plus, les résultats de notre groupe sont en baisse, alors que nos produits sont parmi les meilleurs sur le marché des télécoms. On est en droit de se poser la question de savoir qu’est-ce qui pose problème ?

Pour les salariés, c’est un coup de massue de plus et, cela n’a pas l’air de s’arrêter. Jugez donc : des plans sociaux à répétition - 12 500 suppressions d’emplois dans toutes les entités du Groupe Alcatel-Lucent en 2007, pour en arriver à de si piètres résultats financiers! Et 4 000 suppressions de plus en 2008. Résultat de cette politique: 135 000 salariés des Télécoms en France en 1987, moins de 20 000 en 2008. Mais pour aller où ?

Nous, salariés d’Alcatel-Lucent, voyons dans ces résultats auxquels personne ne comprend plus rien, la poursuite des objectifs destructifs prônés par la Direction :

1. La délocalisation de l’essentiel de l’emploi productif, vers des pays dits « à bas coût » (et combien de temps, avant que la Direction ne décrète qu’à leur tour, ces pays sont devenus trop chers comme la France ?).

2. Les plus importantes augmentations de salaires sont réservées pour le haut management malgré ses échecs. Aucune sanction, pas d’annulation de bonus pour le haut management, mais des primes d’objectifs (on se demande quels objectifs sont ainsi récompensés !), voire des promotions cachées par le jeu des chaises musicales sur les postes de Direction dans le Groupe !

3. Et toujours, aucune stratégie industrielle claire et innovante, qui permettrait à Alcatel-Lucent de retrouver sa place de leader dans le monde des télécoms.

Personne n’est dupe. La Direction cache son jeu derrière des mots : synergie, réduction de coûts, simplification (de quoi ?), délocalisation dans les pays « à bas coût ». Parlons franc, derrière ces mots, une réalité : ce sont encore et toujours des licenciements qui provoquent des souffrances humaines, familiales et sociales, détruisent le tissu industriel et hypothèquent l’avenir!


La CFTC refuse de cautionner cette politique et le nouveau PSE de 2008 : les suppressions de postes ne sont pas la solution, même si la Direction d’Alcatel-Lucent France les enveloppe dans le volontariat pour mieux les faire passer. Un peu de pudeur et de respect : ne jouez pas à la roulette avec nos emplois, nos vies, Mme Russo & Co!

La CFTC dénonce cet état de fait et demande à Alcatel-Lucent de se concentrer sur le métier de l’entreprise au lieu de s’enterrer dans des réorganisations sans fin, des luttes de pouvoir qui tirent l’entreprise vers le bas. Conséquence directe, la fuite des compétences à la concurrence et l’apathie de tous ceux qui, faute de mieux, végètent, parce que mal reconnus ou non adaptés à certains postes par manque de formation aux nouveaux métiers de l’entreprise.

La CFTC, consciente du coût que peut engendrer une démotivation galopante des salariés, demande à Alcatel-Lucent de mettre en place et sans délais, une gestion saine de « l’Employee Relationship Management » ou Gestion de la Relation - Salarié. Il faut également revoir rapidement et dans sa globalité la politique salariale, facteur d’aggravation de la profonde démotivation.

Les mobilisations massives de l’année dernière et les actions engagées en ce début d’année lors de l’annonce du nouveau PSE prouvent que ce que nous voulons, tous, c’est qu’Alcatel-Lucent vive et se développe mais, pas au détriment des salariés, donc des talents qui la composent. La vie d’Alcatel-Lucent ne doit pas impliquer seulement la survie de ces salariés, avec des évolutions salariales ne couvrant même pas l’augmentation du coût de la vie !

Mais de quelle élite la direction pense-t-elle faire partie pour se permettre impunément de dégoûter à ce point les salariés et faire de l’entreprise la risée des milieux financiers ?

La CFTC ne se laissera pas abuser à bon compte. La CFTC rappelle aux hauts dirigeants d’Alcatel-Lucent que l’obligation de résultats n’incombe pas aux seuls salariés. Ces derniers, à chaque fois, paient le prix fort à cause du cycle perpétuel de licenciements.

La CFTC désapprouve les plans sociaux passés, présents et à venir.

Nous, salariés d’Alcatel-Lucent France, ne soyons plus spectateurs de ce qui se passe dans l’entreprise. Mobilisons-nous pour faire face et obliger nos dirigeants à trouver avec nous des solutions et relever des défis économiques et technologiques pour sortir Alcatel-Lucent de ce cercle infernal !

D’autres solutions existent et notre Direction ne doit pas continuer à refuser de les voir.

Une première action significative pourrait être un boycott des réunions de définitions d’objectifs qui n’ont aucun sens dans un tel contexte, et ce, tant que la Direction d’Alcatel-Lucent continuera à dégrader l’emploi, nos conditions de travail, notre savoir-faire et au bout du compte la bonne marche de l’entreprise.

Vous avez d’autres idées, envie de vous mobiliser d’avantage et plus durablement, donnez-nous vos avis et remarques sur le blog CFTC ou par courriel.

http://cftc-alf.blogspot.com/ cftc_alf@yahoo.fr


lundi 28 janvier 2008

Y A-T-IL UN PILOTE DANS ALCATEL LUCENT ?





ALCATEL-LUCENT le 28 janvier 2008


Le CCE 0 du PSE 2

est reporté au vendredi 1er février.

Il était initialement prévu mardi 29 janvier. La direction nous a informés vendredi soir de ce changement. Elle ne serait pas prête.



Y a-t-il un pilote dans Alcatel-Lucent ?

Report du CCE N°0




ALCATEL-LUCENT le 28 janvier 2008

Le CCE 0 du PSE 2

est reporté au vendredi 1er février.

Il était initialement prévu mardi 29 janvier. La direction nous a informés vendredi soir de ce changement. Elle ne serait pas prête.

Politique salariale 2008

Comme vous le savez, la politique salariale en 2008 est vigoureusement décriée par toutes les organisations syndicales d'Alcatel Lucent France.
Malgré les propositions des organisations syndicales visant à obtenir un pourcentage de masse salariale acceptable et en dépit des débrayages en date du 22 janvier dernier, il a été constaté une fin de non recevoir méprisante de la part de la Direction.

Voici ci-dessous la déclinaison de ce que sera la politique salariale, vue et dictée par la Direction:

Les 16 et 24 janvier derniers, se sont tenues les réunions de négociation annuelle sur les salaires entre les Organisations Syndicales et la Direction générale d'Alcatel-Lucent France.
Malgré un contexte économique et concurrentiel très difficile, la Direction d'Alcatel-Lucent France a tenu son engagement pour une politique salariale en hausse par rapport à 2007 : l'enveloppe dédiée aux augmentations de salaires pour 2008 est établie à 3,3 % de la masse salariale contre 2 % en 2007.
3% seront distribués au 1er avril 2008 pour valoriser la performance individuelle, les passages cadres, la prise de responsabilités et les rattrapages dans le cadre de l'égalité Homme/Femme et les seniors.
2,5 % de la masse salariale seront consacrés aux augmentations individuelles. Dans ce cadre, une augmentation minimum de 1,5 % du salaire annuel sera attribuée dès lors que le salarié a accompli normalement sa mission contre 1 % en 2007. Dans le cas où un salarié n'aurait pas d'augmentation, son supérieur hiérarchique devra lui expliquer les raisons qui ont motivé sa décision au cours d'un entretien.
Ces augmentations individuelles devraient concerner environ 90 % des salariés.
0,5 % de la masse salariale sera réservé aux promotions au sens de la Convention Collective de la Métallurgie.
Cette enveloppe, distincte de l'enveloppe des augmentations individuelles, devrait concerner environ 10 % des salariés.
0,3 % de la masse salariale sera distribué tout au long de l'année pour les situations nouvelles qui n'auraient pas été traitées en avril 2008 telles la prise de responsabilités, les passages cadre, l'égalité hommes/femmes, les seniors, etc.

Aménagement du temps de travail 2008 à CTF

Avertissment: pour le site de Châteaufort et l'ensemble des salariés qui s'y rattache, cet accord sur l'aménagement du temps de travail ne concerne que les jours imposés par la direction. L'accord ne sera complet que lorsque les négaciations en cours sur l'article L.122-12 auront abouti.

Pour l'ensemble des sites d'Alcatel Lucent France, les jours imposés par la Direction sont positionnés comme suit:

vendredi 02 mai 2008 (Ascension et Fête du travail)
lundi 10 novembre 2008 (Armistice 1918)
jeudi 25 décembre 2008 (fête de Noël)

Journée de solidarité:

Conformément à ce que précise la loi du 30 juin 2004 (2004-626) en l'absence d'un accord collectif, la journée de solidarité nationale est fixée au lundi de Pentecôte, soit le lundi 12 mai au titre de l'année 2008.
Les salariés qui ne souhaiteraient pas travailler ce jour-là auront la possibilité de poser un jour de JRS/JRTT ou de congé.

Signature d'un accord sur le télétravail à domicile

La CFTC Alcatel Lucent France vous rappelle que le 18 janvier 2008, un accord relatif au télétravail à domicile a été signé entre la Direction d'Alcatel-Lucent France et l'ensemble des organisations syndicales représentatives (CFTC, CFDT, CGT, CFE-CGC et CGT-FO).

Vous trouverez le texte de l'accord à l'adresse suivante:
http://aww.alcatel.fr/comint/illico_france/numero9/index.html